Formulaire n° 3916
Annexe de la déclaration de revenus qui recense les comptes bancaires, de paiement et comptes-titres ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger. Une fiche par compte ; aucun montant demandé.
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Les termes clés de la déclaration des comptes détenus à l'étranger, définis en une phrase.
Annexe de la déclaration de revenus qui recense les comptes bancaires, de paiement et comptes-titres ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger. Une fiche par compte ; aucun montant demandé.
Voir le guide détaillé →Volet du formulaire 3916 dédié aux comptes d'actifs numériques (crypto) tenus par une entreprise établie à l'étranger (art. 1649 bis C CGI). En ligne, l'annexe est fusionnée « N° 3916 - 3916 bis ».
Voir le guide détaillé →Case du cadre « Divers » de la déclaration de revenus (2042) qui signale l'existence d'au moins un compte à l'étranger. Elle va toujours de pair avec l'annexe 3916 / 3916-bis.
Voir le guide détaillé →Compte tenu par une entité établie hors de France, quel que soit son type (bancaire, paiement, titres, crypto). Le critère est le lieu d'établissement de l'entité contractante — pas la nationalité du client ni une licence française.
Voir le guide détaillé →Personne dont le foyer, l'activité principale ou le centre des intérêts économiques est en France (art. 4 B CGI). C'est le résident fiscal qui est soumis à l'obligation de déclarer ses comptes à l'étranger.
Exception à l'obligation de déclaration (art. 344 A ann. III CGI) : un compte de paiement adossé à un compte ouvert en France, utilisé uniquement pour des achats ou ventes de biens en ligne, avec au plus 10 000 € d'encaissements par an, n'a pas à être déclaré.
Compte ouvert auprès d'une plateforme d'échange ou de conservation de cryptomonnaies (Coinbase, Kraken, Bitpanda…). Tenu par une entreprise étrangère, il se déclare via le formulaire 3916-bis — un portefeuille non custodial (Ledger, MetaMask) n'est pas concerné.
Voir le guide détaillé →Enregistrement français des plateformes crypto auprès de l'AMF. Il ne change pas le lieu d'établissement de l'entité qui tient le compte : une plateforme enregistrée PSAN mais établie à l'étranger reste un compte à déclarer.
Dispositif international par lequel les banques transmettent chaque année l'identité et les comptes de leurs clients non-résidents aux administrations fiscales de leur pays de résidence. La France reçoit ainsi automatiquement les données des néo-banques européennes.
Pays n'ayant pas conclu avec la France de convention d'assistance administrative contre la fraude fiscale. Un compte non déclaré dans un ETNC porte l'amende de 1 500 € à 10 000 € par compte et par année.
Sanction prévue par l'article 1736 IV du CGI pour chaque compte à l'étranger non déclaré, par année non prescrite. La déclaration des comptes est gratuite : l'amende ne sanctionne que l'omission.
Voir le guide détaillé →Correction d'une déclaration déjà déposée, utilisée pour régulariser des années passées (comptes oubliés, revenus omis). Une régularisation spontanée, avant tout contrôle, est traitée plus favorablement.
Voir le guide détaillé →Compte ouvert mais inutilisé. Il reste « détenu » au sens de l'article 1649 A du CGI : il se déclare chaque année tant qu'il n'est pas clôturé, même à solde nul.
Banque ou établissement de paiement 100 % mobile (Revolut, N26, bunq, Vivid…). La plupart des néo-banques utilisées en France sont établies dans un autre pays européen : leurs comptes se déclarent via le formulaire 3916.
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